Iphone miraculeusement retrouvé…

L’Iphone que le père avait confisqué à Benjamin en juin 2017 lorsqu’il lui a tapé dessus… Puis qui avait mystérieusement disparu pour éviter que l’on trouve les preuves de sa double vie avec une femme en France et une femme en Belgique…

Cet Iphone a réapparu dans le garage du père…

Je l’avais payé à Benjamin, mais le père a l’intention de faire semblant qu’il l’a acheté pour donner à une des filles pour son anniversaire.

Fabuleux.

Bien entendu, comme d’hab, on ne m’a rien dit…

Début de vacances qui finit sans vacances pour mon fils

Vendredi soir, je rentre du boulot épuisée par les examens de enfants, surtout par ceux de Benjamin qui ont nécessité des cours de rattrapage et de suivi, pour lesquels j’ai été le conduire à droite et à gauche depuis début juin…

22h13, je suis prête à aller dormir quand un numéro inconnu m’appelle… Quelqu’un parle tout bas : “Maman, c’est moi (mon fils), il m’a encore tapé, il faut que tu viennes me chercher absolument, j’ai peur maman, viens vite s’il te plait”…

23 juin 2017

Les enfants partent à 16 heures chez leur père pour partir en vacances chez leur mamy qui est déjà en Ardèche depuis quelques temps.
Je rentre du bureau, crevée après le stress des examens, et de l’effervescence des derniers jours. Ma fille, L avait très difficile de partir, elle trouvait que c’était trop long et pleurait depuis quelques jours en me laissant des mots et des lettres sur mon oreiller…

Mon gsm sonne à 22h15, un  numéro que je ne connais pas. J’entends mon fils, B. :

– “Maman, viens vite, il m’a tapé”

Où es tu ?

Rue Mont Saint Martin

Qui t’a donné un gsm ? tu es dans la rue ?

Non, c’est à N, la compagne de papa, elle m’a caché dans la cave et m’a dit de te tél.

J’arrive Chat, trouve le numéro de la maison et je viens…

Il me retél quand je suis en route, mes jambes tremblent quand je conduis, je dois mettre mon gps car je ne sais plus où est cette rue que je connais pourtant bien, c’est au 85, Maman, viens vite !

Je me dirige vers là quand il retéléphone : je dois aller rue sainte marguerite, près des escaliers car la compagne, N a fait semblant que B était parti à pied pour venir chez moi pour faire partir son père en voiture à sa recherche, avec les filles, pendant qu’elle l’a emmené dans une autre rue pour ne pas qu’il voit ma voiture.

Enfin je vois une femme blonde qui me fait signe, elle me dit “vous êtes Denise”, je réponds “Oui”, B arrive en courant dans ma voiture et se jette à l’arrière et se cache derrière le siège en criant “démarre, démarre”. Je dis à N : “merci, merci”. Elle : “c’est normal, n’importe quelle maman aurait agi comme ça”. Moi : “j’ai peur pour les filles”. Elle : “il ne leur fera rien, j’en suis sure”. Moi “merci !”.

Nous partons et je lui explique dans la voiture que

Inquiète pour mon fils

Depuis que le père a été à la réunion de parents, il est comme enragé sur mon fils, B…

Il avait dit qu’il le ferait bosser du matin au soir pendant leur première semaine de congés de Pâques, mais visiblement, ses loisirs primant avant tout, B a terminé son livre de français (déjà quasi terminé chez moi) puis a fait une feuille RV d’exercices en math. Ceci est bien loin des longues heures studieuses annoncées.

Par contre, le père m’annonce le dimanche où je les récupère qu’il doit faire absolument les exercices du chapitre 9 et du 12, car il n’avait pas son chapitre 9 avec en vacances et qu’il n’a donc pu les faire. Il m’avait déjà parlé de ces chapitres en revenant de la réunion de parents.

Nous cherchons le ch. 9, puis je demande à B de s’informer auprès de ses copains, et en fait, il s’agissait du ch. 8, qu’il avait avec en vacances… Le ch. 9 n’étant pas encore vu en classe… Et B était tellement stressé qu’il n’osait pas dire à son père qu’il ne trouait pas le ch. 9 et il n’avait même plus en tête que c’était le 8 qu’ils avaient vu en classe. Bref…

B se fâche alors car il a le sentiment d’avoir “perdu” une semaine chez son père et qu’il va du coup devoir travailler tard chaque jour, après le stage, le souper etc… pour se rattraper, il trouve que ce n’est pas juste pour moi non plus, car je n’ai pas la possibilité de prendre des congés et je me retrouvée “pénalisée” à devoir le faire travailler cette semaine.

Pour rappel, le père de B n’a pas travaillé depuis juin dernier suite à des problèmes de santé, et il a recommencé à mi-temps en février 2017. Par ailleurs, il travaille d’habitude à 4/5 temps ce que je ne peux me permettre… Et le mieux est qu’il dit à son fils qu’il est responsable de ses soucis de santé, que c’est de sa faute qu’il est si malade, car il le stresse… B en est complètement défait…

Et B commence à me raconter toute la violence orale et aussi physique qu’il subit chez son père. Il me dit qu’il est stressé de devoir y retourner, qu’il ne veut plus y aller… Nous discutons ensemble de toutes les solutions possibles mais à chaque fois, quand on en arrive au fait de “demander” au père si il peut rester chez moi, c’est la panique car évidemment, le père va péter un câble et B va en prendre pour son grade.

Comment faire? Nuit blanche pour B qui s’agite dans tous les sens toute la nuit, pareil pour moi qui suis debout à 4 heures avec mille questions en tête.

Je sais ce qu’il a vécu, pour l’avoir vécu pendant 12 ans, mais comment “prouver” cela à d’autres personnes, comment aussi amener le père a plus de “calme” à de la “non-violence” avec ses enfants, sans produire plus de dégâts, rien que par le fait que je sois au courant. C’est une arme à double tranchant.

Violence…

Le mercredi 28 mars 2017, B a reçu son bulletin, pas fameux, que des S, S+, etc… mais moins bien qu’annoncé. Ce jour-là (qui était le dernier jour d’ailleurs pour remplir les formalités et documents à aller chercher à la Commune pour son voyage en Angleterre), le père profite de ramener les documents dont question à B chez moi l’après-midi, sachant que je suis au travail et B seul. B n’avait pas trop bon et est donc descendu avec le chien pour le distraire et cela a fonctionné, il a été tout gentil avec le chien et n’a pas dit bonjour à B.

[Un peu comme la semaine d’avant, quand j’avais été avec B chez le coiffeur. B souhaitait la même coupe que Carrasco, joueur de foot célèbre. J’ai pris des photos sur mon gsm et l’ai demandé à notre coiffeur romain. ce dernier a fait preuve d’une intelligence incroyable (je connais des coiffeurs qui auraient bêtement essayé de faire la coupe) en lui expliquant qu’il allait le faire, mais en mettant en forme pour B, car B a 13 ans et demie et va à l’école, et donc il a fait une version très soft et normale de la coupe, mais B en a été ravi, trouvant cela génial (et moi aussi !!!). Quand il est monté dans la voiture de son père, le vendredi soir à l’école, ce dernier l’a regardé et lui a dit : c’est horrible ! tu es moche ! et ne lui a pas dit bonjour. Après cela, ils ont été obligés tous les 3 de transporter des branches coupées ans le jardin vers l’avant de la maison, car il fallait travailler et aider papa (ce que je ne nie pas, mais bon…). Sa sœur, L a profité que le père partait chez le voisin pour venir serrer B dans ses bras et lui dire : ce n’est pas grave, moi, je te trouve très beau B… N.B. : quand j’ai apporté les sacs de foot, sport etc, vers 19h30, ils étaient toujours dehors à transporter les branches, or il faisait quasi noir…]

B a donc montré son bulletin et là, son père a commencé à pousser des grognement et des cris (comme quand il est énervé et qu’il essaie de se retenir), ce qui fait peur (pour l’avoir vécu, je sais) et il lui a ensuite dit qu’il ne serait bon qu’à courir derrière un camion poubelle et qu’il était un merdeux…  Il a exigé qu’il prenne tous les cours avec le lendemain pour pouvoir travailler le tout en vacances et lui a juré qu’il resterait enfermé tout le temps pour travailler.

Le vendredi 31 mars, ils ont préparé les affaires pour partir en vacances et sont partis chez les parents du père (d’où il part à chaque fois qu’il part en vacances). Arrivés là, il a pété un câble sur B et l’ emmené en haut ou selon B il lui a hurlé dessus et il l’a tapé quelques fois sur la tête avec le plat de la main dans ses cheveux, il lui aurait aussi mis des coupes de pieds au derrière, etc… Après cette leçon, ils sont redescendus et ayant cru indûment qu’il répondait de travers à sa mamy, le père l’a encore retapé quelques fois devant les grands parents et les sœurs de B. Cela a été à un point tel que B s’est endormi tellement il était épuisé d’avoir pleuré, devant Koh Lanta, dont il ne raterait pas une minute en temps normal. J’ai compris cette histoire seulement le 10 avril, car je ne comprenais pas pourquoi il ne connaissait pas la fin de l’épisode du 30 mars. Et ils ont fini par m’expliquer la bagarre, devant mon étonnement de savoir qu’il s’était endormi.

Une de ses sœurs R pleurait d’ailleurs, de peur que je sache tout cela, car si leur père sait que je sais, elle ne peut imaginer ce qu’il va faire… Elle a donc nié tout mais l’autre , L, a dit la vérité. Cette même  R est la seule a ne pas oser couper ses cheveux car leur père ne tolère que les très longs cheveux pour une fille. L’autre, L, les a déjà recoupés un peu mais veut y retourner cette semaine. j’ai donc pris rvous, tout en sachant qu’elle a déjà une crainte de devoir “affronter” le regard de son père lundi prochain quand elle y retournera avec les cheveux coupés (de toute façon, ça restera long, mais probablement pas assez pour lui…).

 

Sain d’esprit ? probablement pas…

Mon fils B, commence à se rendre compte à 13 ans et demie que ce qu’il vit avec ses soeurs chez leur père n’est pas forcément toujours “normal”…

Et comme je ne les “grillerai” jamais, il prend plaisir à se confier sur la vie et toutes sortes de choses lors de nos promenades.

La semaine dernière, il a reçu son bulletin qui n’était vraiment pas terrible. Son père a été avec lui à la réunion de parents.

Version de B :  il s’est lâché auprès de tous les profs, leur assurant que B n’était pas un enfant digne de confiance, qu’il ment et cache ses points et mauvaises notes, qu’il ne faut pas hésiter à le punir ou à lui mettre des retenues. B se sent humilié devant tous et a pris la honte de sa vie…

Version du père : les profs ont dit que B est insolent, il répond en classe, ne prend pas note, cherche la querelle et fréquente une bande de barakis pour qui avoir 0 aux interros est la panacée. La situation est grave, nous devons sévir, il faut le punir très fort, le priver de tout objet électronique, etc…

Il faut dire qu’avant de l’écouter, j’ai raccroché plusieurs fois car il hurlait et il ne m’est plus possible de l’entendre hurler sur moi, même s’il me tance que puisque je ne l’écoute pas, c’est que je me fiche de l’avenir de B…

Je l’ai écouté pendant une demi-heure, sans rien répondre (ce qui l’ennuie quand il cherche mon approbation, ou quand il veut que je fasse la même chose que lui…). Et j’ai terminé en lui demandant si je pouvais lui envoyer les 1000 mails das lesquels il m’injurie en me traitant de trop sévère, qui vais finir par perdre mon fils… et disant que je ressemble à mon père qui avait été trop sévère avec moi. Il a dit : non, ça va… et a clôturé la conversation 😉

Bref, B est privé de tout, il a enlevé les jeux de son pc, il ne pourra plus utiliser son gsm chez lui (il le confisquera dès qu’il rentre), … alors que c’est moi qui l’ai payé et qui assume l’abonnement depuis 2 ans, car il estime que B n’en a pas besoin… Par contre, il ne se prive pas de l’utiliser pour téléphoner aux personnes de sa famille qui sont sur le réseau de mon fils, pour ne pas devoir payer les frais qu’il devrait rembourser avec son gsm professionnel…

Tout ce qui est argent reste sa préoccupation première…

Je lui ai réclamé les costumes de danse que les filles devaient rendre cette semaine, il a d’abord oublié de me les donner, puis après sms de rappel, il n’avait pas eu le temps de les laver, puis après sms ou je signale que je le ferai, il me répond : et comment je récupère ma caution ? Et c’est là que je comprends qu’il a fait exprès de les garder pour ne pas qu’on me rende la caution, sinon, j’allais probablement lui voler !!!

J’ai également appris que tout ce que j’ai actuellement, c’est grâce à lui, car je lui ai tout volé, j’ai pris tout son argent, il est pauvre à cause de moi… Ainsi, les filles étaient toutes contente de lui raconter qu’elles avaient reçu un cadeau de ma part : il les a forcées à dire “merci papa”, car comme je l’ai volé, c’est comme si c’était lui qui leur a fait ces cadeaux. Et c’est donc ainsi à chaque fois qu’elles ont quelque chose chez moi, elles doivent le remercier.

B m’a inquiétée quand il m’a dit qu’il recevait des coups, je suis obligée de prendre note de ces choses pour m’en souvenir si jamais il lui prenait l’envie de m’accuser mensongèrement d’une chose ou l’autre… Il semble que de temps en temps, si B est insolent ou a de mauvais points, etc, il lui met des tapes sur l’arrière de la tête. Ça lui fait mal, mais il n’ose rien dire de peur d’en avoir plus. Je lui ai expliqué qu’il pouvait tout me dire et que je ne raconterai jamais rien, ce qui est le cas, je veux qu’ils sachent qu’ils peuvent avoir confiance en moi, mais c’est dur.

Si jamais une limite était franchie, je devrai parler avec les enfants pour qu’ils agissent eux-même mais connaissant sa personnalité fourbe et manipulatrice, je ne sais pas ce que ça peut donner.

Je sens que depuis qu’il est en secondaires, B est plus sur de lui par rapport à ça, il sait que s’il le souhaite (vu que son père lui a mille fois répété sans savoir que ça pouvait se retourner contre lui) il peut demander à venir chez moi à temps plein. Ce serait marrant car depuis toujours, le père me menace de me prendre les enfants dès qu’ils auront 12 ans, vu qu’il sait bien les manipuler, et qu’ensuite, il me réclamerait une pension alimentaire qui me laissera sur la paille, pour finir comme sdf, sous un pont, c’est son seul but dans la vie depuis que j’ai osé demander le divorce !

Par ailleurs, il a dit à B en le reconduisant chez moi “tu ne deviendra jamais rien avec elle !”, et il a aussi dit qu’il va me mettre tellement la pression que je vais finir par revendre sa PS4… Bref, il est charmant, comme d’habitude.

B m’a dit que quand il a montré son bulletin à son père, il faisait des cris et des grognements, j’ai dit que je connaissais ça, qu’il me l’a fait pendant 12 ans… Il m’a dit ah oui, c’est vrai, je te comprends Mum, tu as subi ça aussi… J’ai dit que ça me faisait peur à l’époque, et B a peur aussi, alors il avait pris notre petit chien pour le “distraire” un peu…

Quelle vie…

 

 

Vous avez dit équilibre alimentaire ?

Les enfants sont rentrés hier chez moi. L me dit qu’elle n’a pas mangé ses collations car elle n’avait plus faim, je réponds : pas de problème… Et je range les sacs à tartines. J’y trouve un paquet de spéculoos en forme de St Nicolas, dont les biscuits sont complètement émiettés à l’intérieur (il a vécu, celui-là). Par contre, la couleur, pâle, m’inquiète et je cherche la date de péremption… 21/3/2011. Soit, il y a 5 ans que ce biscuit est périmé. Par ailleurs, sa pomme était pourrie, je l’ai jetée.

La boîte à tartines de L était aussi particulièrement grasse, je la nettoie et lui demande ce qu’elle a bien pu manger : une tartine avec du beurre avec du sel et du poivre. Elle a goûté cela chez son père le jour avant et a trouvé ça très bon.

Je sais qu’il ne faut exagérer en aucun sens, néanmoins, je commence a trouver vraiment difficile de maintenir la barre en termes alimentaires quand ce n’est qu’une semaine sur deux.

J’ai ainsi appris que le vendredi soir, ils ont été au MacDo, le samedi ils se sont levés tellement tard qu’ils ont déjeuné début d’après-midi, puis ils ont rangé les chambres qui n’avaient pas été faites depuis plusieurs années vu ce qui y a été retrouvé et on en a profité pour faire les lits avec les nouvelles housses reçues pour la Saint-Nicolas, c’était il y a deux mois ! Je pense que ces housses ne sont changées au maximum que 2 fois par an, et les enfants sont tous allergiques aux acariens… (pour lesquels la pédiatre allergologue et pneumologue a demandé qu’ils aient des housses spéciales, que leur père n’a pas achetées car c’est trop cher). Et ils ont terminé à 21 heures, trop tard pour faire à manger, hop, au MacDo.

Et le dimanche, ils ont vu leurs cousins, et comme d’habitude, se sont donné rendez-vous au… MaDo pour manger vers midi, puis ont été promener dans la salle de jeux de chez Ikéa, avant d’y remanger des hot dogs et des glaces…

Tout ceci m’est toujours raconté innocemment, et je fais semblant de rien, je ne pose pas de questions… mais je me demande quand même comment faire ? Comment inculquer à une personne qui ne mange que des frites que ses enfants ont le droit d’avoir une alimentation normale et que c’est de SA responsabilité s’ils ont des problèmes de poids ou de santé plus tard.

Ayant fait la remarque par sms de vérifier son armoire à collations, il m’a été répondu que cela est déjà arrivé quelques fois que les enfants retournent chez lui avec des collations à moi, périmées… Je ne veux pas jurer que c’est impossible, mais j’opère un nettoyage par le vide systématique tous les deux mois, et je mets tout ce qu’ils n’ont pas mangé (pas parce que c’est périmé, mais parce qu’ils n’aiment pas ou n’en ont plus envie !) dans un sac pour donner aux copains à l’école, le sac revient toujours vide 😉

J’en arrive à ne plus oser aller au Fast Food, à ne plus jamais aller chercher des frites (je n’ai pas de friteuse, par dégout), à limiter les petits plaisirs continuellement et ils vont finir par me détester (ou par comprendre…, je vis d’espoir).

Pfffff

 

Gestion de l’agenda…

Ce mercredi 9 novembre, mon fils, B a eu plusieurs échanges de sms avec son père car ils rentraient chez lui le jeudi 10 après l’école.

Je sers le souper aux enfants et on passe à table quand son père lui téléphone, par dexu fois, je demande à B de dire que je viens de servir et que nous mangeons mais son père, visiblement énervé continue à parler. Je prends donc le gsm de B et dit à son père, Bonjour, désolée, nous venons de passer à table, peut-on te retéléphoner ensuite. Il continue sa conversation tout énervé comme si je n’avais rien dit… Alors, après avoir répété une deuxième fois que je ne voulais pas qu’on mange froid, et qu’il continue à crier, j’ai raccroché…

Après le souper, j’envoie un sms (je ne supporte plus qu’il me crie dessus) : “Je n’ai pas tout compris tantôt car je n’aime pas quand tu cries alors que je te dis qu’on est à table. Tu souhaites que je garde B jusqu’à lundi vu le grand nombre d’activités qu’il a jeudi, vendredi et samedi? Merci pour ta réponse.”

Père : “Non… Pas au vu du grand nombre d’activités comme tu l’indiques… Mais parce que les choses étaient organisées depuis un moment autrement…Je gère habituellement la grande majorité des activités de B mais ici c’est une autre histoire. Tu savais très bien que mon we était organisé et que je partais dans les Ardennes dès jeudi soir après l’entraînement de B et à aucun moment ni lui ni toi ne me prévenez de cette soudaine activité le vendredi après-midi mettant ainsi en l’air toute l’organisation mise en place par mes soins. Quel manque de respect… J’en prends acte et en effet j’ai toutes les raisons d’être mécontent. Tu dis sans arrêt que je crie alors que c’est toi qui t’emporte en arrachant le téléphone des mains de B alors que c’est à lui que je parlais, pas à toi. Pas question que je change toute l’organisation que j’ai mise en place suite à ce manque de communication et de respect élémentaire. B veut aller à la foire vendredi, qu’il y aille en restant dès lors chez toi. De toute facon il était normalement chez toi jeudi et vendredi… Il fera ainsi son anglais avec toi le vendredi. Il te suffira de solliciter l’entraîneur ou un autre parent pour le prendre en charge samedi  pour son match. Et dès lors il reste chez toi le week-end puisqu’il doit être à son stand d’école samedi soir. Je le récupérai donc lundi sortie de l’école. Au vu de tout ce qui s’est passé et votre manque de respect j’ai clairement décidé que je ne reviendrai pas sur  Liège samedi fin de journée mais bien dimanche soir. S’il veut aller à son stand il a tout intérêt à rester chez toi car je ne l’y conduirais pas”

Pour tout expliquer, jeudi soir B a entrainement de football jusque 18h30. Le vendredi 11, son titulaire a prévu (in extremis) d’aller sur la foire avec sa classe de 14 à 18 h. Le samedi, B partait à 8h30 de Cointe pour jouer un match à Givry (retour vers 15h à Cointe). Puis il tenait son stand avec son Titulaire à la Fancy Fair de son école de 19 à 21 heures.

Et donc son père n’avait pas envie, partant chez ses parents (les Ardennes !) le jeudi soir de refaire les trajets vers Liège tous les jours…

Suite des SMS :

Moi : “J’ai dit à B qu’il te téléphone après le souper, tu continuais à l’emporter. Je te l’ai dit poliment, tu continuais à parler. Pour le reste, je ne suis au courant de rien. Cette manie de m’incriminer continuellement pour des choses que j’ignore. Si je te suis bien, les filles restent aussi jusque vendredi 16h, puisque c’est ma semaine.”

Père : “Non tu ne me suis pas. Je prends en charge les filles dès jeudi comme tu me l’avais à la base demandé et je ne prends plus benjamin puisqu’il a une activité soudaine ce vendredi. J’ai organisé les choses depuis un moment pour partir ce jeudi soir dans les Ardennes et je ne reviens pas dessus”

Et le lendemain, jeudi, fin de matinée :

Père : “Bonjour je propose que tu gardes B ce vendredi jusqu’à samedi matin pour qu’il puisse aller à la foire une partie de l’apm avec ses copains de classe. Il m’a dit qu’il aurait l’occasion de faire son anglais avec toi ce vendredi. Quid? Il est cependant nécessaire de voir qui peut le véhiculer pour partir à Givry . J’irai le prendre en charge à Givry en partant directement de X samedi et le conduirai à Liège par le samedi soir pour son stand . Dans ce cas je le garde dimanche apm. Merci de m’informer”

Moi : “Tu rechanges encore d’avis, eh bien je ne suis plus d’accord, car vu ton attitude, j’ai changé mon organisation et il rentrera chez toi comme tu l’as exigé lundi après l’école. Il faut quand même pas exagérer stp.”

Père : “N’étant pas étriqué d’esprit et la nuit portant conseil j’ai essayé de trouver une solution qui me semblait équilibrée pour tout le monde. Je trouve dommageable que tu considère cela comme une exagération de ma  part alors que j’essayais de trouver une solution pour que tu puisses également profiter de ton week-end. Je reste ouvert pour l’alternative proposée. Bonne journée ”

Moi : “J’ai tout réorganisé… on fait comme tu as décidé hier, merci ”

Père : “C’est ta décision.”

Moi : “Et de plus, m’occuper des enfants ne m’empêche pas de profiter du wend, au contraire…”

Père : “Moi non plus…”

Bref, suite à cela, j’ai expliqué à B qu’il resterait chez moi et il a dit : Ben oui, Papa ne veut pas de moi car j’ai trop de loisirs. Je lui ai donc expliqué calmement que, dans la vraie vie, les gens habitent dans leur maison, avec leurs enfants et vont rendre visite à leurs parents de temps en temps… Dans la vie de son père, il n’y a que sa mère qui compte, donc il y reste tout le temps, tous les wends et ses moments de libre, car il faut profiter d’eux tant qu’ils sont encore là… Mais que B n’en peut rien et que son père ne changera pas… Donc la seule chose à faire était de passer notre wend tranquillement, de gérer l’étude et les activités sereinement, ce que nous avons fait avec plaisir…

Mais quel énervement pour tout cela… Je ne comprendrai jamais…

Eté 2016, vacances etc…

Début juin 2016, le père des enfants m’a téléphoné pour m’informer qu’il devait subir une intervention chirurgicale grave et me demander de garder les enfants tout le mois de juin et pour la suite, à confirmer…
J’ai bien entendu accepté et je me suis rendu compte que j’ai pris un rythme de vie différent une semaine sur deux. Quand ils sont là, c’est eux avant tout : j’achète les collations, les garnitures de tartines, les boissons, les légumes et fruits pour chacun d’eux (et ils ont des goûts différents…), j’invite leurs amis à l’appartement, pour jouer, pour passer la journée, pour dormir, pour travailler. Mon fils a eu 3 travaux de groupes en 1ère secondaires, tous les “travailleurs” sont venus chez moi bosser… J’aime ça, leur faire plaisir, être là pour eux, qu’ils sachent qu’ils comptent… La semaine où ils ne sont pas là est différente en ce sens où je vais travailler plus tôt et je rentre plus tard, pour compenser les heures “non prestées” quand ils sont là.
J’ai donc jonglé tout le mois, avec le grand en 1ère secondaire qui avait ses examens, congé l’après-midi pour étudier, etc… une folie, la course contre la montre avec mon boulot à temps plein !

Il n’a pas voulu me dire ce qu’il avait. Peu importe. Ses vacances étant ce qu’il a de plus vital dans la vie, il les a maintenues malgré les soins longs, difficiles et douloureux qu’il m’a décrits par téléphone, et les doses massives d’anti-douleurs qu’il prenait. Il est donc parti comme chaque année pour 3 semaines avec ses parents en Ardèche, où des infirmières sont venues quotidiennement lui faire les soins, etc… Il n’a pas su conduire et a demandé à son frère de conduire sa voiture, mais, pour pouvoir rester un peu plus, il a fait le trajet de retour par lui-même. J’ai donc repris les enfants pour les 15 derniers jours de juillet. Là, j’ai appris via sms, qu’il avait été réopéré en urgence, deux fois même, car les soins n’auraient pas été correctement réalisés en France ou…
Bref, je lui pose la question de savoir s’il repart en Ardèche début août car je devais moi-même arriver mi août là-bas pour faire les 15 derniers jours de vacances avec les enfants (et leur éviter de faire deux fois le voyage). Il me répond que tout va bien, que le médecin contrôle est d’accord. Il me dit aussi par téléphone qu’il doit suivre un sevrage médicamenteux car les doses massives d’anti douleurs, etc… l’ont drogué et les médecins ont déjà conclu à une dépendance. Je lui explique mon inquiétude pour le trajet, il m’assure qu’il sera prudent. Que pouvais-je faire ?

Bref, il est parti le vendredi, et j’ai appris après, que le mercredi juste avant, il a fait une hémorragie dans la pharmacie à laquelle son voisin l’accompagnait, et qu’il a encore dû être réopéré. Il a fait le trajet en se couchant sur le côté car la douleur l’empêchait de rester assis. Arrivé en Ardèche, ils avaient un hôtel pour le vendredi car la location commençait le samedi. Il avait 2 chambres différentes, non contiguës. Il a mis le grand avec une fille et a pris l’autre fille avec lui. Pendant la nuit, il a fait un malaise et est parti, seul, sans prévenir les enfants, à l’hôpital. Il est rentré à l’hôtel pour le petit déjeuner, et les enfants n’ont, soi-disant,pas remarqué qu’il était parti.

Je n’ai appris que quand j’étais en vacances, par des personnes du Camping, de quoi il souffrait et, moi qui avait pensé, à ce qu’il m’a décrit de multiples fois, à un cancer, eh bien non, c’était d’un abcès péri-anal. Apprendre ça, lors d’une soirée “pizzas”, à une table de 30 personnes nous a fourni un fou rire nerveux énorme et dévastateur… Ce à quoi mon frère à qui j’ai raconté l’histoire m’a dit, et il n’avait pas tort, et ça fait du bien, “c’est un fameux trou du cul, mais on le savait déjà !”… Je n’aime pas les gros mots, mais ils sont parfois salvateurs…

Que cette personne, qui se dit “père exemplaire”, ait mis en péril cet été, plusieurs fois la vie des enfants me restera toujours en tête, tout cela pour quoi ? pour des vacances et du soleil ! Bravo…

Pour ce qui est de cet été, je n’ai pas la possibilité de partir, financièrement parlant, et je l’ai, le cœur gros, annoncé aux enfants.
Il leur a dit qu’alors, il ne sait pas si il va pouvoir partir en août car il n’y allait que parce que je prenais la suite sur place… Et je trouve ça honteux ! Sur les 6 ans depuis qu’on a divorcé, il est toujours parti avec eux les 15 premier jours de juillet et d’août et je n’ai malheureusement eu la possibilité d’y aller que 2 fois… C’est bien le propre des manipulateurs, de faire porter aux autres leurs manquements ou non-actions, c’est vraiment incroyable d’être aussi mauvais à l’intérieur !
Par contre, il ne se prive pas de partir plusieurs fois par an seul avec ses parents, et de me demander d’aménager mes jours de garde pour rendre cela possible, tout en m’invoquant des formations et autres déplacements professionnels pour ne pas que je sache ce qu’il fait ou pour ne pas que je note qu’il “case ses enfants” pour son plaisir personnel.
Et personnellement, qu’est-ce que j’en ai à faire d’où il est…
L’important est que je “gagne” des jours avec les enfants, je ne dirai jamais non…

Mais comment prévenir les dangers qu’il leur fait courir… je ne sais pas…

vacances_018

 

Inscription de B dans le secondaire

Moi : comme suite à mon sms, voici le doc qui sera dans la mallette de Benja

je complète bien le document que je recevrai lundi en indiquant St Servais comme tu le souhaites ? merci

Père : Pour saint servais, je ne suis évidemment pas le seul à décider. C’est le souhait et l’envie du petit, ma position est de lui donner satisfaction dans son choix mais c’est une décision commune que l’on prend en tant que parents. Je ne suis donc clairement pas seul à décider.

 

CONCLUSION : ce que le père décide, le père l’a…

A sa décharge dans ce cas-ci, les 3 copains de B vont à St Servais donc il a aussi envie d’y aller…